INCERTITUDES

Questionnements, recherches et quotidien. Nuages, intempéries et bouillonnements. Sourires, joies et bonheurs.

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Emplacement : Québec, Canada

Je suis le reflet de la perception de mes semblables.

8.7.08

Chaleur de juillet

Plutôt silencieuse depuis quelques temps, c'est que mes jours ont été biens remplis!

Déménagement, vacances et aussi...

Une belle surprise qui s'immisce tranquillement dans ma vie . Il occupe mes pensées, mes heures et mes jours.
Simplicité, tendresse, partage, générosité: j'en suis bouche bée pour l'instant!
Je replonge dans l'adolescence, l'insouciance et la confiance. Vous me direz: "Tout nouveau, tout beau" mais si vous me lisez vous savez ma naïveté, mon esprit d'émerveillement et vous comprendrez que ceux-ci agissent pleinement en ce moment, à mon plus grand bonheur.

Je souris à la vie et cette fois-ci, elle a peut-être envie ce me le rendre!


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9.5.08

Genou flexion



Déjà plus d'un mois et demi que j'ai perdu l'usage presque complet de mon genou gauche... un ligament déchiré, un autre étiré.

C'est fou ce que nos jambes sont indispensables. Nous supporter, marcher, s'accroupir ou simplement les plier pour enfiler des vêtements ou des chaussures... sans compter les sports dont ceux qui se passent sous, sur ou sans couette! La douleur use, épuise... Je réalise pleinement ce que peut être la vie de ceux qui la passent en souffrance. Le psychique en écope. On perd le moral, notre petit sens de vie devient maboule. Sans compter les multiples visites dans notre merveilleux système de santé où la patiente est reine.

Je retourne au boulot lundi. L'agent d'assurance invalidité qui fait le suivi de mon arrêt de travail me dit aujourd'hui en riant: "Les employés, on doit leur tordre le bras pour les faire revenir au travail. Vous les directeurs, on vous tord le bras pour que vous vous arrêtiez assez longtemps."

Eh oui... Je retourne... Milles dossiers m'attendent... En plus de tout ce qui est déjà en retard...

Il paraît que je ne suis pas irremplaçable!!
Mais mon genou lui, l'est.
Je verrai mon état...

Et peut-être deviendrai-je bientôt Clau au genou bionique!

À suivre...


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20.4.08

Toi

Je vogue dans l'inconnu
Sur une mer que je n'ai pas encore fréquentée

À travers le voile des années d'expérimentation
De tâtonnement et de recherche
Une expérience nouvelle se déroule
Des sentiments vécus
Vécus autrement, différement
La raison se mêlant à la passion
La confusion à la déraison

Je te haïs, je t'adore
Je te désire, je te repousse
Tu me reprends, je m'offre
Je rage de faire mes bagages
Les larmes envahissent mes joues
Tu me ramène à la raison
Me retiens, me reprends

Je bascule dans l'attachement
Tu me repousse, m'éloigne
Je m'en vais, tu reviens et me soulève passionnément

Tu es mon amour, tu es ma rage
Je te veux entier, complètement
J'ai peur, j'ai l'impression de faire fausse route
Et puis le sentiment d'avoir trouvé

Je vogue sur une mer inconnue
Une mer nouvelle dont je n'arrive
Pas à comprendre les vagues
Mais j'ai envie de demeurer sur le navire...

Encore un peu... beaucoup... passionnément

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29.3.08

Plus de 500 cm...

Et il neige encore à plein ciel ici ce matin... déjà 4 cm au sol!! Sur le site de météo média, on mentionne qu'il fait soleil... Je me demande quelle obsession me pousse encore à consulter ces prévisions.

Il est tombé plus de 500 cm de neige en 4 mois... J'ai pelleté en moyenne 2 fois par semaine, et à quelques reprises plus de 30 cm de neige à la fois.

Test ultime pour me confirmer dans ma décision d'être revenue dans cette ville que j'avais quitté en partie pour écourter la saison froide.

Mon stationnement qui est en bordure de la cour adjacente à la maison où j'habite, ressemble à une forteresse avec ses murs de neige de plus de 2 mètres de haut.

Pour couronner le tout, en sortant de chez moi jeudi, une plaque de glace m'a surpris dans ma course et je me retrouve quasi immobilisée par une entorse des ligaments du genou!!

Le test est très puissant... mais je résiste... Faut croire que ma décision était réfléchie... ou bien j'ai une sacrée tête de cochon!

Advienne que pourra, Québec, tu ne me verras pas te quitter de si tôt!

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23.3.08

Pêle-mêle

Parce que je n'ai pas écris ici depuis longtemps, parce que j'ai l'impression de manquer d'inspiration, parce que la poésie semble prendre une pause depuis si longtemps...

Voici quelques faits "saillants" de mon existence. Il y a...


- Un an dans 7 jours, je me suis installée dans ma nouvelle vie à Québec;

- Un an aujourd'hui, j'ai retrouvé les joies et les frustrations de posséder une voiture;

- Six mois dans 9 jours, tu es entré dans ma vie pour partager des nuits torrides et des jours doux;

- Une semaine aujourd'hui, je me suis séparée de l'amour de mes 6 dernières années: ma petite chienne qui était devenue tellement anxieuse de passer ses journées toute seule. Elle est maintenant dans une bonne famille où elle retrouve petit à petit sa confiance d'antan;

- Six jours, le genou gauche m'a abandonné pour me signifier de ralentir le rythme;

- Deux jours, j'ai signé le bail qui me fera me déplacer vers de plus grands espaces en juillet;

- Aujourd'hui, j'ai pelleté mon entrée pour la xième fois cet hiver;

- Demain, retour au boulot... retour... suite... recul... je ne sais trop...


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3.2.08

Amitié

Je ne suis pas une bonne amie, je ne l'ai jamais été. Infidèle, fuyante, absente, je m'attache peu et l'humanité en général (la mienne aussi) me déçoit trop pour que je demeure en relation très longtemps avec qui que ce soit.
Malgré mes très faibles affinités avec la notion d'amitié, certaines personnes restent présentes dans ma vie et demeurent significatives à travers le temps. Ce sont les dures de dures, celles qui voient un peu plus loin que les apparences.

La conflit intérieur s'amorce toutefois lorsque je croise sur mon passage une personne qui m'est semblable. Comme c'est confrontant de rencontrer quelqu'un qui fuit, qui s'éloigne, qui refuse les invitations.
Argnhhh! Ça me ramène à mon petit moi fragile et blessé.

Finalement, ceci m'aide à comprendre ce que, malgré ma volonté, je fais vivre à tellement de gens depuis tant d'années... désolée...

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12.9.07

Deuil


Ce n'est pas le deuil de la trentaine mais plutôt celui de terminer cette décennie en constatant que la période propice à fonder une famille tire à sa fin.

Ce n'est pas le deuil de la vie à deux mais celui de ne pas croiser cette personne avec qui je pourrais laisser s'exprimer toute cette affection qui déborde. C'est celui de ne pouvoir partager des moments de tendresse et de rapprochement.

Ce n'est pas le deuil d'apprendre qu'il en a choisi une autre. C'est plutôt celui de constater qu'encore une fois, mon tour passe et le temps aussi.

"Tu es une fille exeptionnelle comme il s'en fait peu... mais j'en aime un autre." Tant de fois entendue qu'elle sonne maintenant si faux en moi, tout faux.

Au début de la vingtaine, mon copain de l'époque me disait: "Aimer, c'est une décision." mais je n'arrivais à imposer ce vouloir à mes sentiments.

Ce n'est pas le deuil de cette relation qui ne me comblait pas, c'est plutôt celui de constater que sa "recette" a fonctionné. Il est maintenant exactement ce qu'il a "décidé" à l'époque. Je n'ai pas pu prendre ce genre de "décision", c'était contre nature. C'est le coeur qui m'a guidé et mon expérience fût ballotée comme un tout petit voilier sur une mer houleuse.

Non, ce n'est pas le deuil de la trentaine, mais plutôt celui des rêves et des attentes déçus. Mais le besoin d'adhésion aux images est si puissant... et ma sagesse si petite...


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25.7.07

Des nouvelles de moi


Un vague sentiment de culpabilité me hante depuis quelques temps. La raison: je ne viens plus assez souvent ici.

Entre le nouveau job, la nouvelle ville, les plaisirs et petits soucis du quotidien, l'été qui avance a grands pas et l'insipide site de Facebook où je perds trop souvent mon temps, il n'en reste que très peu pour alimenter mon petit journal émotif. Lorsque le quotidien prend tant d'espace, l'esprit a peu de temps pour se perdre dans son marasme....

Du même souffle, je précise aussi qu'il est vrai que tout va bien pour moi. J'ai le coeur léger. Ceci contribue grandement à l'évidence de mon silence.

Peu de mots mais le soleil en tête, voilà ce qui résume mon état d'âme actuel.

Aux quelques lecteurs qui me suivent encore malgré toutes ces fugues, je dis bonjour et revenez parfois... Je ne suis pas encore prête a vous dire adieu pour toujours.

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21.5.07

Petite pause


Belle journée remplie de lumière et de tendresse. Une énergie positive palpable ici, dans mon nouveau chez moi. Je m'approprie tranquillement mon espace.
Et qui plus est: je me retrouve clouée à ma chaise parce que mon corps a décidé de me crier haut et fort: "C'est assez!" Je dois m'arrêter, me donner le temps de reprendre mon souffle. Je ne l'ai pas fait depuis tant de semaines. Contrainte mais heureuse.

Rythme névrosé imprégné dans tout mon être. Course contre quoi? Contre une montre? Et si je l'enlevais pour quelques heures. Prendre le temps de prendre mon temps. Laisser mon corps dire. L'écouter. Le respecter. Respirer. Profiter de l'instant.

Jusqu'au décompte de la prochaine course...
Jusqu'à demain!

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19.3.07

La grande ville



J’ai habité tes espaces pendant quinze années, attirée par ta fougue, ton insolance et tes mouvements incessants. Je voulais profiter à profusion de tes attraits, de ta vie sociale et artistique. J’avais envie d’apprendre tes langues étrangères et goûter tes mets exotiques. Je voulais tenter l'expérience des déplacements électriques dans tes milles tunnels à toute heure du jour et du soir; visiter ton stade avec sa tour penchée et son toit perpétuellement éventré. J’avais hâte d’avoir mon bureau en haut d’un de tes grattes-ciel, pour observer ton paysage urbain avec les yeux de l’oiseau.
Je rêvais de bitume, d’action et de changement.
Montréal tu m’as comblée!

Mais voici que la vie se transforme. Je me surprend depuis quelques temps à ne plus savourer autant tout ce tapage. J’ai réalisé ne plus te désirer, grande ville qui m’a si docilement abritée. Je n’ai plus envie de toi maintenant.

Un besoin profond de revenir sur mes pas
Qui s’est fait ressentir depuis plusieurs mois
Retour vers des cieux plus calmes
Aussi me rapprocher de celle qui m’a donné la vie;
Ma seule famille et mon attache la plus importante sur cette terre

Grande ville, je t’annonce aujourd’hui que débute ma dernière semaine dans tes environs. Je m’en retourne chez moi: rêve d’espaces, de verdure, de calme et de silence.

Grande Montréal, je me détache de toi. C’est une séparation sereine, sans tension ni rebondissement. Je sais que nous demeurerons amies, que tu m’acceuilleras les bras ouverts lors de mes escapades touristiques occasionnelles. Je me prépare à te dire adieu avec la paix au coeur.

Adieu ou peut-être à bientôt, qui sait!



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2.3.07

Ça va bien



Le dos s'est replacé plus rapidement que je n'osais l'espérer

Tu as, une fois de plus, calmé les incertitudes de mon petit coeur sensible

Le paysage hivernal est aujourd'hui magnifique avec toute cette nouvelle couverture blanche

Ma vie en entrain de prendre un tournant vraiment positif

Je magasine des "chars" pour la première fois dans les quinze dernières années et c'est amusant... Tous y vont de leurs conseils et références. Sujet semble-t-il très intéressant pour bien des gens!

Ce soir je mange du tit poulet BBQ avec des pétates frites... Plaisir non contenu! Pout pout pout que désirez-vous???


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17.12.06

Petit velours


Mon espace a été répertorié ici pour la première fois vendredi dernier.

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28.11.06

Blogueuse infidèle

Je n’écris plus tellement ici...

Rien ou trop à dire, peut-être…
Paresse intellectuelle ou émotionnelle, sans doute…
Je perds la notion du temps?
Ou est-elle trop omniprésente?

Mon vécu actuel ne se résume pas si aisément
Trop d’action et si peu en même temps
Conflit entre mouvance et stagnation
Les émotions sont transportées dans tous les sens
Le cœur lui, certain de ceci, demeure insécure face à cela

Un tourbillon cherche à m’entraîner
Mon esprit a égaré sa boussole
Et ne veut plus la retrouver
J’ai envie de me perdre
Pour mieux me retrouver ensuite
Je suis attirée inexorablement
Vers un endroit que je ne connais pas

L’attrait, la répugnance
Conflit incessant
Entre ce qui peut et ce qui est
Drainant l’énergie
Résistance.
Le corps est lourd.

Conflit désarmant
Qui ne pourra

Pour longtemps encore se prolonger
Car l’être sait
Que pour le faire cesser
Il devra aggriper les rênes
En s’abandonnant à cette puissance
Qui évolue dans un lieu
Ignorant le concept même du temps
Mais qui connaît probablement déjà
Cet endroit où elle l’entraîne

Irrémédiablement...

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6.11.06

Un autographe?

Ce matin, je me suis amusée sur ce site.
Après un premier essai assez surprenant, les résultats me comparant à Jacques Villeneuve, voici le deuxième, un peu plus concluant:




Je comprends maintenant pourquoi on m'arrête toujours dans la rue!!! ;-))

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2.10.06

Basic instinct 2

Signe que la saison du maïs soufflé et des couvertures chaudes est bel et bien de retour: première location de film depuis plusieurs mois hier. À mon avis, celui-ci est aussi bien réalisé que le premier, agréablement surprenant pour un numéro deux! Je le suggère aux amateurs de thrillers psychologiques comportants de captivants rebondissements.


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11.9.06

Il y a cinq ans…

9h05,
je recevais un appel, mon copain de l’époque.
Il était à l’aéroport de Montréal et venait d’être évacué de l’avion dans lequel il prenait place. Son vol était à destination de New York. Il se rendait à un événement corporatif dans des bureaux situés à quelques mètres des tours jumelles. À 9h00, l’ordre avait été donné d’annuler tous les vols. Le départ de son vol, sur les ailes de United Airlines, était planifié pour 9h10….

Ce matin-là, comme je l’avais déposé à l’aéroport, je rentrais au travail plus tard. J’étais donc à la maison entrain de me préparer au moment de son appel. Il m’a simplement dit d’une voix tendue : « Ouvre la télévision! ». Je l’ai ouvert. Je suis restée bouche bée… La première tour venait d’être touchée… Nous étions toujours en ligne ensemble, extrèmement nerveux, émus, sans mot. Nous réalisions en même temps tous les deux que nous aurions pu ne plus jamais nous revoir.
Il est revenu à la maison en taxi. Pendant ce temps, l’horreur a continué. J’étais debout au milieu du salon, mon mascara à la main, rivée à la télévision, avec la radio ouverte en même temps. J'étais estomaquée, des larmes coulaient silencieusement sur mes joues. À cette époque, je travaillais dans une des plus hautes tour du centre-ville de Montréal. J’ai téléphoné à mon patron : on évacuait les bureaux. Je n'irais pas travailller ce jour-là. Il me disait qu'une forme de panique commençait à envahir le centre-ville : « Et si c’était le début d’une guerre contre l’Amérique… Et si Montréal était aussi visé… ». Nous ne savions pas, nous étions nous aussi, des victimes potentielles. Je me souviens d’avoir entendu très différemment les bruits incessants des avions et des hélicoptères au dessus de la ville cette journée-là. Je réalisais notre vulnérabilité. La perspective changeait.

Je peux imaginer plus aisément ce que vivent les populations de pays en guerre depuis ces évènements. Maintenant, j’écoute encore le son des avions dans le ciel d’une autre façon. J'entends et j'observe différemment ce qui m'entoure. Je sens que nous sommes de moins en moins à l’abri de tout cela. Mais individuellement, le réalisons-nous vraiment? Je ne crois pas...

Mon copain est arrivé à la maison vers 10h30 ce matin-là. Nous nous sommes serrés très fort et avons longtemps pleuré à chaudes larmes… Nous sentions que nous ne serions plus jamais les mêmes à partir de ce jour.

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4.7.06

Je ne sais pas

Quand, souvent, les Je ne sais pas

En viennent à prendre toute la place

La seule chose que je peux dire est:


À bientôt!


Peut-être…

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28.6.06

Zing zing



Mon instrument a eu beau me supplier
De toutes ses cordes

Et de toutes ses vibrations

Je l’ai laissé tomber….


Tout comme on abandonne un veil ami
À qui on a plus rien à dire


Ceci me rend toute triste
Car j’ai promis
À quelqu’un que j’aime beaucoup
Que nous formerions un admirable duo
Lors d’un camping prochain…


Va-t-il me pardonner
Ainsi que sa dulcinée

De si mal jouer
Ou de ne pas jouer dutout!

Je l’espère…

Ce qui est clair
C’est que moi
Je me sens présentement

Aussi moche
Que le vieil ami
Qui a été abandonné
Sans en comprendre la raison…


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8.6.06

Être « zen »- version 2

Ce matin, je sors comme à l'habitude pour la promenade du chien.
Arrivée sur le pas de la porte, j’apperçois au coin du terrain une dame que je croise environ une à deux fois par mois, elle aussi en compagnie de pitou. (Pour ceux qui me lisent: non ce n’est pas celui qui jette son dévolu sur ma petite femelle opérée!)
Chaque fois que cette dame me rencontre, elle tente d’entreprendre la conversation avec moi mais, malheureusement pour elle, j’ai toujours éprouvé beaucoup de difficulté avec les bavardages de clôture.

En me voyant, elle me lance d’un air se voulant amical (je cite de mémoire) :
-« Mais, t’es donc ben maigre! As-tu perdu du poids? »
Sourire grand comme le visage, je lui réponds : « Non, pas dutout. J’ai le même poids depuis longtemps. »
La petite voix dans ma tête, elle, répond plutôt : « Mais vous, il me semble que votre c _ _ n’était pas aussi large la dernière fois que je vous ai rencontré?!?… » .

À l’expression que je devais afficher, je crois qu’elle a compris que sa remarque ne convenait pas tout à fait. En me voyant m’éloigner (toujours arborant mon grand sourire niais), elle réplique : « S'cuse, j’avais jamais remarqué que t'étais si mince, t' as une belle taille! »
-« Ouin, ouin… Bonne journée! »

Et la petite voix de rétorquer : « N’oublie pas la mayonnaise sur tes patates rôties! »

Vraiment pas évident d’être zen au quotidien!

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8.5.06

La fatiguante!!


Depuis quelques jours, elle m'observe de son gros oeil rond en faisant raisonner sa poire lorsque je la touche... Chaque fois que je la laisse tomber trop longtemps, elle me fait le coup! Je l'ai finalement installée au salon pour la satisfaire, en attendant l'inspiration qui me poussera à en prendre de nouveau possession...

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